Par NJ Ayuk, PDG du Centurion Law Group et président de la chambre africaine de l'énergie
Ce n’est un secret pour personne que l’industrie minière de la RDC est d’une importance vitale pour répondre aux besoins en minéraux du pays et du monde. Aujourd’hui, le cuivre, le cobalt et d’autres sous-produits représentent l’épine dorsale de la structure économique de la RDC avec environ 85% de ses exportations. C’est le cas depuis de nombreuses années, sous plusieurs régimes, avec peu de changement. Outre les métaux, les diamants et le pétrole représentent le reste de tout ce que la RDC envoie à l'étranger, la grande majorité de sa balance commerciale sortante étant composée de produits bruts non transformés.
Au 12e rang des producteurs de pétrole africains, l’industrie pétrolière de la RDC est au mieux minuscule : elle produit en moyenne 25 000 barils de pétrole brut par jour au large de ses champs vieillissants sur la côte. Mais cela semble plutôt étrange. Bien que l'on ne parle pas beaucoup de ce fait particulier, quand on y pense, il est quelque peu déconcertant que la RDC, bordée par tant de producteurs de pétrole et possédant des eaux territoriales dans le prolifique golfe de Guinée, n'ait jamais vraiment développé d’industrie pétrolière ou n’ait même jamais semblée être intéressée à en développer une, malgré ses réserves éventuelles. Avec une population d'environ 80 millions de personnes, dont environ 75% vivent, selon la plupart des statistiques, dans une pauvreté extrême, la RDC fait aujourd'hui partie des cinq pays les plus pauvres du monde.
On pourrait s’attendre à ce que les dirigeants du pays encouragent fortement l’exploration de ses ressources naturelles afin de produire de la richesse et d’améliorer les conditions de vie de ses citoyens. Cependant, les réserves de pétrole et de gaz de la RDC restent en grande partie inexplorées, alors que la plupart des études estiment qu’il pourrait y avoir environ 20 milliards de barils de pétrole non découvert dans les bassins du pays, à la fois onshore et offshore. C’est une énorme quantité de pétrole qui, si elle était confirmée, placerait la RDC au deuxième rang des plus grands détenteurs de pétrole de l’Afrique subsaharienne, derrière le Nigéria, et surpasserait de loin les 9 milliards de barils de pétrole de réserves de l’Angola.
Ce n’est un secret pour personne que l’industrie minière de la RDC est d’une importance vitale pour répondre aux besoins en minéraux du pays et du monde. Aujourd’hui, le cuivre, le cobalt et d’autres sous-produits représentent l’épine dorsale de la structure économique de la RDC avec environ 85% de ses exportations. C’est le cas depuis de nombreuses années, sous plusieurs régimes, avec peu de changement. Outre les métaux, les diamants et le pétrole représentent le reste de tout ce que la RDC envoie à l'étranger, la grande majorité de sa balance commerciale sortante étant composée de produits bruts non transformés.
Au 12e rang des producteurs de pétrole africains, l’industrie pétrolière de la RDC est au mieux minuscule : elle produit en moyenne 25 000 barils de pétrole brut par jour au large de ses champs vieillissants sur la côte. Mais cela semble plutôt étrange. Bien que l'on ne parle pas beaucoup de ce fait particulier, quand on y pense, il est quelque peu déconcertant que la RDC, bordée par tant de producteurs de pétrole et possédant des eaux territoriales dans le prolifique golfe de Guinée, n'ait jamais vraiment développé d’industrie pétrolière ou n’ait même jamais semblée être intéressée à en développer une, malgré ses réserves éventuelles. Avec une population d'environ 80 millions de personnes, dont environ 75% vivent, selon la plupart des statistiques, dans une pauvreté extrême, la RDC fait aujourd'hui partie des cinq pays les plus pauvres du monde.
On pourrait s’attendre à ce que les dirigeants du pays encouragent fortement l’exploration de ses ressources naturelles afin de produire de la richesse et d’améliorer les conditions de vie de ses citoyens. Cependant, les réserves de pétrole et de gaz de la RDC restent en grande partie inexplorées, alors que la plupart des études estiment qu’il pourrait y avoir environ 20 milliards de barils de pétrole non découvert dans les bassins du pays, à la fois onshore et offshore. C’est une énorme quantité de pétrole qui, si elle était confirmée, placerait la RDC au deuxième rang des plus grands détenteurs de pétrole de l’Afrique subsaharienne, derrière le Nigéria, et surpasserait de loin les 9 milliards de barils de pétrole de réserves de l’Angola.
